Quels sont les qualités d’un bon recetteur / testeur ?

3 12 2008

Comme expliqué ci-dessus c’est tout d’abord être un bon communicant mais aussi avoir une bonne synergie entre savoir-être et savoir-faire.

Le savoir-faire est composé des formations et expériences acquises lors de la vie professionnelle d’un salarié. Ce peut être des formations suivies en interne ou bien des cursus comme ceux que proposent les organismes comme le FAFIEC, le FITEC ou bien le CNAM (pour la France du moins).

Le savoir-faire est donc un acquis.

Comme on le constate l’expérience acquise est très importante pour monter en compétence sur les métiers du test.

De même, dans le savoir-faire, les capacités techniques sont importantes. Comme par exemple avoir de bonne compétence en Visual Basic pour un scripteur sous QuickTests Pro (Je ne les énumère pas toute ici car cela serai fastidieux et inutile).

Le savoir-être est composé des qualités principales comme la rigueur, la souplesse et la faculté de ne laisser passer aucun détail. Lever les ambiguïtés sur une fonctionnalité, prévoir tous les risques potentiels (ou la plupart), noter chaque décision et vérifier la bonne prise en compte.

Les autres qualités sont d’identifier toutes les tâches sans en oublier une seule, identifier toutes les questions restées en suspend et n’en laisser aucune sans réponse et enfin garder des traces de chaque décision.

Tous ceci est différent de la raideur, soit l’impossibilité d’accepter de changer d’idée, de s’adapter à une nouvelle situation, à un nouveau contexte.

Il faut être bon communicant et savoir exprimer ces idées à l’oral et par écrit et savoir écouter : être ouvert au dialogue. Soit essayer de comprendre les autres (à l’écrit et à l’oral), avoir une certaine ouverture sur leurs idées.

Il faut aussi être convaincant (≠ « avoir un mauvais caractère »), et prendre en compte les positions de la hiérarchie ou de la maîtrise d’ouvrage qui sont quelque fois à l’opposé des conditions optimales pour la réussite du projet. Il est important de faire entendre sa parole et de convaincre ses interlocuteurs avec des arguments factuels et concrets.

Et surtout il faut construire sa crédibilité auprès des autres acteurs. Cela peut prendre des semaines, voir des mois pour la construire mais quelques minutes suffisent pour la détruire. Ce qui implique d’être aussi factuel que possible dans les documents, comités et autres rapports avec les autres acteurs.


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